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QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Les Fleurs du Manguier »
de Akio Fujimoto (2026)
Le petit Sharif, âgé de 4 ans seulement et sa grande sœur Somira, 9 ans, quittent le camp Rohingya dans lequel ils ont grandi, au Bangladesh, dans l’espoir de rejoindre ce qu’il reste de leur famille en Malaisie. Une traversée risquée, pendant laquelle tous les réfugiés partent pleins d’espoir et nombre d’entre eux perdent la vie. Sharif et Somira ne savent pas exactement à quoi ressemble leur destination, mais savent qu’un grand manguier leur indiquer
21 avr.1 min de lecture


« La Fille du Konbini »
de Yûho Ishibashi (2026)
Iizuka a 24 ans et travaille dans une supérette de quartier. Elle mène une vie monotone et solitaire, mais semble y trouver son compte. Un jour, elle se retrouve nez à nez avec une ancienne camarade de lycée, qu’elle avait perdue de vue. Ces retrouvailles viennent bouleverser sa vie et s’imposent comme un soutien primordial. Sa nouvelle amie lui permet de faire la paix avec la décision, prise quelques mois plus tôt, de quitter son poste de commerciale
14 avr.2 min de lecture


« Romería »
de Carla Simón (2026)
Marina, jeune fille adoptée depuis la petite enfance suite au décès de ses deux parents, est amenée à se rapprocher de sa famille d’origine, à Vigo, dans le but d’obtenir un document administratif nécessaire pour ses demandes de bourses universitaires. Ces quelques jours sont une opportunité de renouer avec ses origines et d’en apprendre plus sur ses parents, dont elle ne connaît finalement que très peu de choses.
7 avr.2 min de lecture


« Derrière les Palmiers »
de Meryem Benm'Barek (2026)
A Tanger, la vie de Mehdi semble toute tracée. Il travaille sur des chantiers avec son père, entretient une relation secrète avec Selma, la jolie boulangère du quartier et agit dans les règles de sa religion, du moins essaye du mieux qu’il peut. Un homme honnête, droit. Mehdi a tout pour être heureux, jusqu’à ce qu’il rencontre Marie, la fille des riches français, pour qui son père a construit une villa.
31 mars2 min de lecture


« Plus fort que moi »
de Kirk Jones (2026)
Dans le fin fond de l’Ecosse, John à 14 ans lorsqu’il ressent des tiraillements au niveau de son cou et constate ses premiers tics du visage. Inquiet et désemparé, il ne contrôle plus ses réactions, comme si son cerveau refusait de lui obéir. Déjà moqué et harcelé à l’école, il culpabilise d’autant plus lorsque son père abandonne le nid familial du jour au lendemain.
31 mars2 min de lecture


« Un jour avec mon père »
de Akinola Davies Jr (2026)
En 1993, Olaremi et Akinola vivent une vie tranquille dans un petit village du Niger. Ils voient très peu leur père, qui travaille à Lagos, la capitale, afin de subvenir aux besoins de la famille. Un jour, en attendant patiemment que leur mère rentre des courses, leur père, de passage à la maison, leur propose de l’accompagner à la capitale. Une belle - et rare - occasion pour les deux garçons de passer du temps avec lui.
25 mars2 min de lecture


« La Gifle »
de Frédéric Hambalek (2026)
Julia et Tobias ont tout du couple parfait - chacun est épanoui professionnellement, ils semblent unis et ont une belle relation avec leur fille adolescente, Marielle. Jusqu’au jour où, après une dispute, cette dernière se fait gifler par sa camarade de classe. Un vrai tournant dans l’équilibre de la famille, à partir du moment où cette gifle lui donne des pouvoirs télépathiques.
18 mars2 min de lecture


« Les Rayons et les Ombres »
de Xavier Giannoli (2026)
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, en France sous l’occupation et le régime de Vichy, Jean Luchaire, journaliste pacifiste de centre gauche à l’origine et sa fille Corinne, jeune étoile montante du cinéma français, se retrouvent pris au cœur de l’engrenage du projet de collaboration franco-allemande, proposée par Otto Abetz, le nouvel ambassadeur du Reich à Paris et vieil ami de la famille.
18 mars2 min de lecture


« Victor comme tout le monde »
de Pascal Bonitzer (2026)
Robert Zucchini, comédien de renom, est depuis toujours passionné par les mots de Victor Hugo. À tel point que sa vie entière, depuis de trop nombreuses années, est rythmée par ses mots, ses écrits et ses réflexions. Un fort amour littéraire qui a un prix, celui de sa famille et surtout de sa fille, Lisbeth, qu’il a toujours fait passer après le théâtre, après Hugo.
11 mars2 min de lecture


« Ce qu'il reste de nous »
de Cherien Dabis (2026)
A Jaffa, en 1948, la vie d’une famille palestinienne est bouleversée lorsque les bombardements s’abattent sur la ville. Persuadé que le danger n’est que passager et qu’ils ont tout intérêt à défendre leurs terres, Sharif, le père de famille, insiste pour qu’ils restent tous ensemble à la maison, au milieu des orangers, symbole de leur famille depuis des générations.
11 mars2 min de lecture
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