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QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Autofiction »
de Pedro Almodóvar (2026)
Raúl est un cinéaste culte et réputé, dont la carrière est remarquable. Malheureusement il souffre depuis plusieurs années d’une crise d’inspiration, incapable de pondre un nouveau scénario. Le jour où Monica, sa plus proche collaboratrice, doit soutenir l’une de ses amies les plus chères dans un drame déchirant, Raúl y voit son prochain projet. Il commence à écrire et ne peut plus s’arrêter, persuadé qu’il tient enfin son prochain film. Il donne vi
20 mai2 min de lecture


« L'Être aimé »
de Rodrigo Sorogoyen (2026)
Esteban, réalisateur renommé et oscarisé, decide de confier le rôle titre de son prochain film à sa fille, Emilia, à qui il n’a pas parlé depuis des années. L’occasion unique de renouer avec elle et de se faire pardonner pour ses erreurs passées. Mais la mémoire est sélective. Si Esteban préfère se souvenir des beaux moments partagés, Emilia, elle, n’a gardé que la souffrance de cette relation conflictuelle et compliquée, relation désormais inexist
16 mai2 min de lecture


« L'Abandon »
de Vincent Garenq (2026)
Le 5 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d’histoire-géo au collège Bois-d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine, donne son cours d’éducation civique sur la liberté de la presse en montrant les caricatures de Charlie Hebdo. Une journée décisive dans la vie du professeur, qui sera ensuite décapité à la sortie de son collège, 11 jours plus tard.
13 mai2 min de lecture


« Cinque Secondi »
de Paolo Virzí (2026)
Suite à un terrible drame familial duquel il est tenu pour responsable, Adriano s’isole dans les anciennes écuries de la Villa Guelfi, une magnifique demeure abandonnée au milieu des vignes. Brisé, grincheux et solitaire, il fait la connaissance d’un groupe de squatteurs, de jeunes étudiants universitaires venus restaurer le domaine. Parmi eux, Matilde, une descendante directe de la famille Guelfi, souriante et pleine de vitalité, le sort de son isolemen
6 mai2 min de lecture


« Vivaldi et moi »
de Damiano Michieletto (2026)
Au début du XVIII siècle, à Venise, à l’Ospedale della Pietà. Cecilia est une jeune femme orpheline, qui a espéré toute sa vie que sa mère, qu’elle n’a jamais connu et qui l’a abandonnée, vienne la récupérer pour rattraper le temps perdu. Pour espérer en un avenir, Cecilia doit se marier. Elle est promise à un valeureux officier vénitien parti en guerre, un homme riche et respectable, qui versera une dot conséquente susceptible de changer la vie
29 avr.2 min de lecture


« Les Fleurs du Manguier »
de Akio Fujimoto (2026)
Le petit Sharif, âgé de 4 ans seulement et sa grande sœur Somira, 9 ans, quittent le camp Rohingya dans lequel ils ont grandi, au Bangladesh, dans l’espoir de rejoindre ce qu’il reste de leur famille en Malaisie. Une traversée risquée, pendant laquelle tous les réfugiés partent pleins d’espoir et nombre d’entre eux perdent la vie. Sharif et Somira ne savent pas exactement à quoi ressemble leur destination, mais savent qu’un grand manguier leur indiquer
22 avr.1 min de lecture


« La Fille du Konbini »
de Yûho Ishibashi (2026)
Iizuka a 24 ans et travaille dans une supérette de quartier. Elle mène une vie monotone et solitaire, mais semble y trouver son compte. Un jour, elle se retrouve nez à nez avec une ancienne camarade de lycée, qu’elle avait perdue de vue. Ces retrouvailles viennent bouleverser sa vie et s’imposent comme un soutien primordial. Sa nouvelle amie lui permet de faire la paix avec la décision, prise quelques mois plus tôt, de quitter son poste de commerciale
15 avr.2 min de lecture


« Romería »
de Carla Simón (2026)
Marina, jeune fille adoptée depuis la petite enfance suite au décès de ses deux parents, est amenée à se rapprocher de sa famille d’origine, à Vigo, dans le but d’obtenir un document administratif nécessaire pour ses demandes de bourses universitaires. Ces quelques jours sont une opportunité de renouer avec ses origines et d’en apprendre plus sur ses parents, dont elle ne connaît finalement que très peu de choses.
8 avr.2 min de lecture


« Derrière les Palmiers »
de Meryem Benm'Barek (2026)
A Tanger, la vie de Mehdi semble toute tracée. Il travaille sur des chantiers avec son père, entretient une relation secrète avec Selma, la jolie boulangère du quartier et agit dans les règles de sa religion, du moins essaye du mieux qu’il peut. Un homme honnête, droit. Mehdi a tout pour être heureux, jusqu’à ce qu’il rencontre Marie, la fille des riches français, pour qui son père a construit une villa.
1 avr.2 min de lecture


« Plus fort que moi »
de Kirk Jones (2026)
Dans le fin fond de l’Ecosse, John à 14 ans lorsqu’il ressent des tiraillements au niveau de son cou et constate ses premiers tics du visage. Inquiet et désemparé, il ne contrôle plus ses réactions, comme si son cerveau refusait de lui obéir. Déjà moqué et harcelé à l’école, il culpabilise d’autant plus lorsque son père abandonne le nid familial du jour au lendemain.
1 avr.2 min de lecture
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