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QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Father Mother Sister Brother »
de Jim Jarmusc (2026)
Trois histoires. Toutes indépendantes les unes des autres. Une fiction triptyque qui met en lumière la complexité des relations entre six enfants adultes et leur parents, et la force des relations fraternelles.
7 janv.2 min de lecture


« Résurrection »
de Bi Gan (2025)
Pour son troisième long-métrage, Bi Gan choisit de nous faire voyager dans une fresque centenaire aux accents d’expérimental,
10 déc. 20252 min de lecture


« The Chronology of Water »
de Kristen Stewart (2025)
Le jour où Lidia entre enfin à l’université, elle découvre le monde. Enfin libérée d’un père oppressant et abusif, elle s’autorise à vivre, à expérimenter, pour se trouver. Ses démons la suivent, mais petit à petit elle trouve refuge dans l’écriture pour se délaisser d’un lourd fardeau, celui qui la hantait depuis sa plus tendre enfance.
14 oct. 20251 min de lecture


« Oui »
de Nadav Lapid (Yes, 2025)
Y. est un artiste-pianiste. Au lendemain du 7 octobre, alors que Tel Aviv s’anime pour fêter l’anniversaire de l’indépendance du pays tandis que les bombes continuent de retentir à Gaza,
16 sept. 20252 min de lecture


« Miroirs no°3 »
de Christian Petzold (2025)
Lors d’un week-end à la campagne avec son compagnon, Laura est victime d’un grave accident de voiture, auquel elle survit miraculeusement. Elle est accueillie par Betty, qui la soigne et
26 août 20251 min de lecture


« Retour à Séoul »
de Davy Chou (2023)
Freddie, qui devait partir à la découverte du Japon, est finalement déroutée en Corée du Sud, sur les traces de ses origines. Divisé en trois parties, chacune correspondant à une phase du deuil de son abandon, « Retour à Séoul » nous livre avec sensibilité et douceur la bataille intérieure d’une enfant perdue,
25 janv. 20231 min de lecture


« The House That Jack Built »
de Lars Von Trier (2018)
2h35 de malaise profond, de gênance face à cette violence stylisée associée à une œuvre d’art. A travers ce personnage de serial killer psychopathe qui offusque et fascine à la fois le spectateur, Lars Von Trier nous expose le fond de son questionnement moral et, encore une fois, son obsession
17 oct. 20181 min de lecture
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