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QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Autofiction »
de Pedro Almodóvar (2026)
Raúl est un cinéaste culte et réputé, dont la carrière est remarquable. Malheureusement il souffre depuis plusieurs années d’une crise d’inspiration, incapable de pondre un nouveau scénario. Le jour où Monica, sa plus proche collaboratrice, doit soutenir l’une de ses amies les plus chères dans un drame déchirant, Raúl y voit son prochain projet. Il commence à écrire et ne peut plus s’arrêter, persuadé qu’il tient enfin son prochain film. Il donne vi
20 mai2 min de lecture


« L'Être aimé »
de Rodrigo Sorogoyen (2026)
Esteban, réalisateur renommé et oscarisé, decide de confier le rôle titre de son prochain film à sa fille, Emilia, à qui il n’a pas parlé depuis des années. L’occasion unique de renouer avec elle et de se faire pardonner pour ses erreurs passées. Mais la mémoire est sélective. Si Esteban préfère se souvenir des beaux moments partagés, Emilia, elle, n’a gardé que la souffrance de cette relation conflictuelle et compliquée, relation désormais inexist
16 mai2 min de lecture


« Romería »
de Carla Simón (2026)
Marina, jeune fille adoptée depuis la petite enfance suite au décès de ses deux parents, est amenée à se rapprocher de sa famille d’origine, à Vigo, dans le but d’obtenir un document administratif nécessaire pour ses demandes de bourses universitaires. Ces quelques jours sont une opportunité de renouer avec ses origines et d’en apprendre plus sur ses parents, dont elle ne connaît finalement que très peu de choses.
8 avr.2 min de lecture


« Rue Málaga »
de Maryam Touzani (2026)
Maria-Angela vit une vie tranquille à Tanger, jusqu’au jour où sa fille Clara lui annonce qu’elle va vendre l’appartement dans lequel elle a toujours habité. Sans réellement lui demander son avis, elle mandate un agent immobilier, s’arrange avec un antiquaire pour vendre tous les meubles et lui trouve une place dans une maison de retraite. Mais Maria-Angela, trop attachée à ses racines, à sa vie et à son quotidien, refuse de subir le choix de sa fille
25 févr.2 min de lecture


« Les Dimanches »
de Alauda Ruíz de Azúa (2026)
Ainara a 17 ans. Elle a perdu sa mère alors qu’elle n’était encore qu’une enfant et son père n’a pas hésité à refaire sa vie rapidement. Elle est brillante et intelligente, aimée de sa famille, adorée de ses amis et pourrait intégrer une bonne université lui assurant un avenir prometteur. Sa réussite est tracée. Du moins pour son père et sa tante qui l’adorent.
11 févr.2 min de lecture


« Los Tigres »
de Alberto Rodriguez (2025)
Antonio et Estrella, frère et sœur, travaillent comme scaphandriers sur des navires marchands dans le port d’une petite ville côtière espagnole. Un jour, Antonio découvre une cargaison de cocaine dissimulée dans l’un des navires et y voit une solution à tous ses problèmes. Fauché et donc menacé de perdre la garde de ses filles, Antonio décide, avec l’aide de sa sœur, d’en détourner une partie et d’en faire son business. Hélas, le milieu de la drogu
31 déc. 20251 min de lecture


« La Chambre d'à côté »
de Pedro Almodóvar (The Room Next Door, 2025)
Un sujet très dur traité avec une tendresse et une délicatesse qui font le charme et le génie du cinéma de Pedro Almodóvar. Porté par un duo d’actrices absolument magistrales dans leurs rôles respectifs, ce film évite toute lourdeur grâce au fond de mise en scène modeste,
8 janv. 20251 min de lecture


« Yuli »
de Icíar Bollaín (2019)
Avec «Yuli » Icíar Bollaín signe un biopic touchant et optimiste sur l’incroyable destin du danseur étoile Cubain Carlos Acosta, premier danseur noir à avoir interprété certain des rôles les plus importants dans l’histoire du ballet. De l’enfance à l’âge adulte, on est témoin de ses doutes, ses crises, actes de rébellion,
10 juil. 20191 min de lecture


« Douleur et Gloire »
de Pedro Almodóvar (Dolor y Gloria, 2019)
Avec « Douleur et Gloire », Pedro Almodóvar confirme son talent et la singularité de son œuvre. A travers le personnage d’un Antonio Banderas brillantissime (qui lui vaut bien son prix d’interprétation à Cannes) qui n’est autre que le double de son auteur, Almodóvar réussit à rassembler toutes les thématiques
17 mai 20191 min de lecture
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