« Le Rêve Américain »
- 18 févr.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 14 avr.
de Anthony Marciano (2026)

Bouna et Jérémy, tous deux passionnés de basket depuis toujours, n’ont qu’un rêve : devenir des agents capables de faire jouer leurs talents en NBA. Un challenge qui n’est pas des moindres dans un pays où les basketteurs professionnels ne gagnent pas leur vie avec ce sport et, par conséquent, leurs agents non plus. Bouna et Jérémy rêvent en grand, ils ont la vision qui les poussera au succès, mais n’ont encore aucune légitimité et ont tout à construire. De petits bureaux partagés à Saint-Germain-en-Laye aux sièges en première ligne du Madison Square Garden, c’est l’histoire de deux hommes, passionnés, avec un rêve commun, qui, à force d’échecs, de difficultés et d’une détermination sans égale, se sont imposés parmi les agents français les plus influents et reconnus au monde, dans la NBA.
Basé sur une histoire vraie, « Le Rêve Américain » est probablement le meilleur film d’Anthony Marciano jusqu’ici. À cheval entre le biopic et la comédie, ce film, malgré la forme classique et la réalisation globalement simple, est une vraie réussite. On ne rit pas à gorge déployées, mais on sourit pendant toute la durée.
Ce film est une bouffée d’air frais, un shot de vitamines D, 1h58 d’optimisme et d’inspiration, qui nous font pousser des ailes. Le tandem Raphaël Quenard et Jean-Pascal Zadi fonctionne bien, les jeux des deux d’acteurs se complètent et une belle complicité se dégage à l’écran.
Au delà du fait qu’il rend l’univers du basket et de la NBA accessible à tous, « Le Rêve Américain » nous persuade que nos rêves peuvent devenir réalité. Le scénario linéaire et les éléments de comédie nous transportent totalement dans le récit, qui, rythmé par une série de complications et de péripéties, met toujours en lumière la persévérance des personnages et suscite toute notre empathie et notre sympathie.
« Le Rêve Américain » se range donc dans cette catégorie de film qui marque, non pas pour ses prouesses techniques ou ses exploits visuels, mais parce que son histoire humaine et belle, racontée avec autant de simplicité et d’authenticité, réveille les rêveurs et les gagnants en chacun de nous.
Parce que le cinéma, c’est ça aussi, rêver et rêver grand.
Sortie salle (France) : 18 février 2026, Gaumont Distribution




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