« Goat - rêver plus haut »
- 11 févr.
- 2 min de lecture
de Tyree Dillihay & Teddy Riley (GOAT, 2026)

Will est un petit bouc qui ne jure par qu’une seule chose : le roarball. Son plus grand rêve ? Devenir joueur professionnel et intégrer son équipe favorite depuis la nuit des temps, les Vineland Thorns. Malheureusement, la ligne professionnelle n’est réservée qu’aux grands animaux, et Will ne fait pas le poids; il n’est même pas pris au sérieux par les joueurs amateurs de son quartier. Alors lorsqu’il est repéré par la manageuse des Thorns, suite à un montage vidéo de lui qui affronte le grand Mane sur le terrain, sa vie bascule. Will devient le plus petit joueur de l’histoire du roarball à intégrer la ligue professionnelle. Mais si beaucoup reconnaissent son talent, d’autres restent sur leurs a priori. À lui, donc, de prouver ce dont il est capable.
Les créateurs de « Spider-Man : Across the Spider-Verse » reviennent avec une belle proposition d’animation, à la fois pour les petits et les grands.
L’intrigue est toute simple, mais confirme que ce sont généralement celles-ci qui ont la plus grande portée universelle. La beauté de l’animation est au rendez-vous. Soignée, colorée et riche en détails, elle nous transporte dans cet univers et accentue étrangement une certaine implication émotionnelle.
Tous les personnages sont dépeints avec complétude, permettant un attachement entier à chacun d’entre eux. De plus, le montage dynamique et la musique qui alterne entre hip-hop, rap et r&b vient ajouter une belle vague énergique, créant une belle harmonie entre le son et l’image, très prenante.
Dans un monde qui voit les conflits se multiplier, la haine rejaillir et différentes crises contraindre nos sociétés, « Goat » est une belle bouffée d’air frais, un élan de gnaque, une belle vague d’optimisme qui soutient que la persévérance, peu importe la taille du rêve, est la clé de la réussite.
Un beau film, à la fois visuellement et idéologiquement, qui nous permet de nous évader et nous donne envie de croire que tout est possible.
Parce que parfois, c’est juste de cela dont on a besoin pour retrouver le sourire.
Sortie salle (France) : 11 février 2026, Sony Pictures Releasing France




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