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« Le Diable s'habille en Prada 2 »

  • 29 avr.
  • 2 min de lecture

de David Frankel (The Devil Wears Prada 2, 2026)



Des années ont passé depuis son expérience chez Runway. Depuis, Andy est devenue une vraie journaliste engagée, dont la voix est respectée. Tandis qu’elle vit enfin de son écriture, de ses valeurs et de ses principes, Runway est fragilisé par une série de scandales. Malheureusement, les temps sont durs pour les journalistes et toutes les belles choses ont une fin. Au moment où l’académie lui dessert un prix acclamant son travail, Andy et tous ses collègues journalistes, reçoivent un sms annonçant un licenciement économique massif au sein de leur rédaction. Alors qu’elle semblait tomber dans un gouffre, une opportunité inattendue s’offre à elle : un retour au sein de Runway pour rétablir l’image du magazine et la vérité. Chance inespérée ou cauchemar assuré ? Irv Ravitz, la grand patron de l’enseigne, en personne fait appel à elle. Miranda a forcément dû la demander. Des années après, Andy fait donc son grand retour chez Runway. Beaucoup de choses semblent ne pas avoir changé. 


Vingt ans après le premier volet devenu culte, « Le Diable s’habille en Prada 2 » s’impose comme une suite, certes, pas indispensable (les plus exigeants diront même inutile), mais néanmoins avec son lot de divertissement. Plus qu’un film avec un vrai but, les fans se réjouissent de retrouver ces personnages iconiques auxquels ils se sont attachés, ces tenues extravagantes et l’univers de Runway. Cette fois, l’intrigue nous emmène à Milan, décors qui régale et ambiance d’élite italienne qui fait rêver. 


Les plans du lac de Côme nous mette des étoiles pleins les yeux et la brève apparition de Lady Gaga - vraie Queen en toute circonstance - et le cameo inoubliable de Donatella Versace, ajoutent ce quelque chose en plus à un film qui se repose un peu sur ses acquis. Au delà d’une intrigue un peu faible, les dialogues sont bien écrits et nous atteignent avec quelques punch-lines dans la continuité des dialogues iconiques du premier.


Les costumes nous mettent également des paillettes pleins les yeux, bien que, dans le fond, la vraie force du film (sur laquelle repose son marketing tout entier) git dans la palette d’acteurs et de personnages cultes que le spectateur a un immense plaisir à retrouver. Andy, plus affirmée d’abord, grâce à une Anne Hathaway exquise. Nigel, fidèle à lui-même, dont le cynisme et l’humour noir habituels font tout le style, grâce à un Stanley Tucci impeccable. Emily, carriériste émancipée absolument parfaite jusqu’au bout des ongles, ravivée à merveille par une Emily Blunt que rien n’arrête. Et enfin, l’iconique Miranda Presley, dont pas un cheveux ne dépasse, toujours aussi acide, magistrale grâce à une Meryl Streep au charisme et à la prestance intemporelle. 


Si « Le Diable s’habille en prada 2 » n’offre pas un grand moment de cinéma, il nous replonge dans un univers du luxe et de la mode - tout à fait irréaliste -, mais qui fait du bien. Seuls ou accompagnés, allez-y apprêtés de vos plus belles tenues, afin de vous immerger un peu plus dans l’esprit de Runway et d’assumer pleinement et totalement ce moment de divertissement.


Sortie salle (France) : 29 avril 2026, The Walt Disney Company France


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