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QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Portrait de la jeune fille en feu »
de Céline Sciamma (2019)
Avec ce 5e long-métrage, Céline Sciamma confirme son talent de réalisatrice. Film en costumes, elle dresse ici le portrait de deux femmes en avance sur leur temps, la subtilité d’une passion amoureuse et une réflexion sur l’art, l’artiste et son regard sur le monde. Au delà des interprétations d’Adèle Haenel et
18 sept. 20191 min de lecture


« Deux Moi »
de Cédric Klapisch (2019) « Deux Moi » c’est la recherche du bonheur de deux âmes en peine dans le Paris d’aujourd’hui. Dans une réalité où les rapports virtuels prévalent sur les rapports humains, on suit deux jeunes gens espérant rencontrer l’amour. Klapisch est maître de ses personnages, qui se croisent et se tournent autour, sans jamais
11 sept. 20191 min de lecture


« Frankie »
de Ira Sachs (2019)
Frankie c’est Isabelle Huppert, actrice atteinte d’un cancer, qui se retire à Sintra avec sa famille pour profiter de ce qui lui reste à vivre. Un drame lent, mais néanmoins envoûtant. Une certaine poésie se dégage du contraste entre les paysages aux couleurs vives d’un pays chaud et vivant, face à
28 août 20191 min de lecture


« Une fille facile »
de Rebecca Zlowtowski (2019)
Avec ce petit film, Rebecca Zlotowski nous livre le portrait bienveillant d’une femme libre. C’est grâce au regard adorateur et naïf de Naïma, adolescente de 16 ans confrontée à la vision ouverte et quelque peu libertine de sa cousine Sofia, que le message féministe de ce film prend de l’importance. C’est
28 août 20191 min de lecture


« Une Grande fille »
de Kantemir Balagov (Dylda, 2019)
« Tesnota », sorti l’année dernière, révélait déjà au public l’œuvre d’un petit prodige Russe, un cinéaste au talent évident, Kantemir Balagov. Cru, poignant et réaliste étaient les adjectifs qui définissaient le premier film de ce jeune réalisateur, adjectifs que l’on retrouve dans ce second long métrage, et qui viennent confirmer ce
7 août 20191 min de lecture


« Face à la nuit »
de Wi-ding Ho (Xing Fu Cheng Shi, 2019)
Néon, violence et mort. C’est ainsi que nous sommes plongé dans « Face à la nuit » et cette histoire à la linéarité renversée. Un mélange de genres et d’ambiance, faisant honneur à certains chefs d’œuvres du cinéma chinois, qui apportent cette touche à la fois noire et universelle
10 juil. 20191 min de lecture


« Acusada »
de Gonzalo Tobal (2019)
Ce qui est bon de « Acusada » , c’est qu’il nous porte à nous intéresser à l’individu. Thriller hispanophone d’une jeune femme étant accusée d’avoir commis le meurtre de sa meilleure amie, la force de ce film sombre, outre l’interprétation de son actrice principale, ne git pas dans les détails révélés de
10 juil. 20191 min de lecture


« Sibyl »
de Justine Triet (2019)
Pour son deuxième long-métrage, Justine Triet nous livre une histoire au scénario admirablement ficelé et maîtrisé. Ce thriller psychologique aux personnages bien écris nous donne un sentiment de complétude, et la mise en scène simple mais réfléchie instaure une atmosphère tendue et prenante. Rebondissements peut-être un peu prévisibles, mais la force
24 mai 20191 min de lecture


« Douleur et Gloire »
de Pedro Almodóvar (Dolor y Gloria, 2019)
Avec « Douleur et Gloire », Pedro Almodóvar confirme son talent et la singularité de son œuvre. A travers le personnage d’un Antonio Banderas brillantissime (qui lui vaut bien son prix d’interprétation à Cannes) qui n’est autre que le double de son auteur, Almodóvar réussit à rassembler toutes les thématiques
17 mai 20191 min de lecture


« Dieu existe, son nom est Petrunya »
de Teona Strugar Mitevska (Gospod postoi, imeto i' e Petrunija, 2019)
Petrunya a 34 ans, Petrunya ne dispose pas d’un physique correspondant aux canons de beauté conventionnels, Petrunya n'est pas aussi jolie que sa mère l'aurait souhaité, Petrunya est au chômage et n'a jamais travaillé, mais surtout Petrunya est une femme, une femme dans une
1 mai 20191 min de lecture
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