top of page

QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Midsommar »
de Ari Aster (2019)
Après le succès « Hereditary », comment ne pas se ruer dans les cinémas le jour même de la sortie du nouveau Ari Aster. « Midsommar », catégorisé comme épouvante-horreur est bien plus qu’un produit s’inscrivant dans un simple genre cinématographique. Les thèmes abordés et la mise en scène minutieuse et visionnaire le
31 juil. 20191 min de lecture


« Yuli »
de Icíar Bollaín (2019)
Avec «Yuli » Icíar Bollaín signe un biopic touchant et optimiste sur l’incroyable destin du danseur étoile Cubain Carlos Acosta, premier danseur noir à avoir interprété certain des rôles les plus importants dans l’histoire du ballet. De l’enfance à l’âge adulte, on est témoin de ses doutes, ses crises, actes de rébellion,
10 juil. 20191 min de lecture


« Face à la nuit »
de Wi-ding Ho (Xing Fu Cheng Shi, 2019)
Néon, violence et mort. C’est ainsi que nous sommes plongé dans « Face à la nuit » et cette histoire à la linéarité renversée. Un mélange de genres et d’ambiance, faisant honneur à certains chefs d’œuvres du cinéma chinois, qui apportent cette touche à la fois noire et universelle
10 juil. 20191 min de lecture


« Acusada »
de Gonzalo Tobal (2019)
Ce qui est bon de « Acusada » , c’est qu’il nous porte à nous intéresser à l’individu. Thriller hispanophone d’une jeune femme étant accusée d’avoir commis le meurtre de sa meilleure amie, la force de ce film sombre, outre l’interprétation de son actrice principale, ne git pas dans les détails révélés de
10 juil. 20191 min de lecture


« Sibyl »
de Justine Triet (2019)
Pour son deuxième long-métrage, Justine Triet nous livre une histoire au scénario admirablement ficelé et maîtrisé. Ce thriller psychologique aux personnages bien écris nous donne un sentiment de complétude, et la mise en scène simple mais réfléchie instaure une atmosphère tendue et prenante. Rebondissements peut-être un peu prévisibles, mais la force
24 mai 20191 min de lecture


« Douleur et Gloire »
de Pedro Almodóvar (Dolor y Gloria, 2019)
Avec « Douleur et Gloire », Pedro Almodóvar confirme son talent et la singularité de son œuvre. A travers le personnage d’un Antonio Banderas brillantissime (qui lui vaut bien son prix d’interprétation à Cannes) qui n’est autre que le double de son auteur, Almodóvar réussit à rassembler toutes les thématiques
17 mai 20191 min de lecture


« Dieu existe, son nom est Petrunya »
de Teona Strugar Mitevska (Gospod postoi, imeto i' e Petrunija, 2019)
Petrunya a 34 ans, Petrunya ne dispose pas d’un physique correspondant aux canons de beauté conventionnels, Petrunya n'est pas aussi jolie que sa mère l'aurait souhaité, Petrunya est au chômage et n'a jamais travaillé, mais surtout Petrunya est une femme, une femme dans une
1 mai 20191 min de lecture


« Duelles »
de Olivier Masset-Depasse (2019)
Un bond dans les années 60, dans un quartier résidentiel d’un lieu qui pourrait être quelconque. Deux mères, une amitié fusionnelle, qu’un drame familial va détériorer. Dès les premières minutes du film le spectateur assiste impuissant au bonheur de ces deux femmes qui vire au cauchemar. La force de ce thriller
1 mai 20191 min de lecture


« 90's »
de Jonah Hill (Mid90s, 2019)
Ce premier film porte bien son titre, les modes, les habitudes, les looks, l’image et la musique s’harmonisent et nous font faire un bond de 30 ans en arrière dans le temps. La simplicité qui se dégage de la quête du protagoniste, ce passage de l’enfance a l’adolescence, nous est
24 avr. 20191 min de lecture


« L'étreinte du serpent »
de Ciro Guerra (El abrazo de la serpiente, 2015)
Un amazonien debout sur les berges du fleuve, scrutant la caméra d’un regard méfiant et protecteur. Telle est la première image de ce film en noir et blanc, un noir et blanc aux infinités de nuances, raffiné et énigmatique; le commencement de ce voyage que nous,
11 avr. 20191 min de lecture
Subscribe
bottom of page
