top of page

« Wedding Nightmare : Deuxième partie »

  • 8 avr.
  • 2 min de lecture

de Matt Bettinelli-Olpin & Tyler Gillett (Ready or Not 2 : Here I Come, 2026)



Le lendemain de la journée fatidique où la perspective de sa vie de rêve a tourné au cauchemar, Grace est emmenée à l’hôpital. Dès qu’elle reprend connaissance, elle est submergée de questions par un agent de police qui semble déterminé à l’incriminer pour les événements de la veille et la disparition de l’entièreté de la famille Le Domas. Elle ne s’attend pas non plus à voir débarquer à son chevet sa sœur, Faith, avec qui elle n’a plus aucun contact depuis ses 18 ans. Si tout laissait présager un nouveau départ, les familles du Conseil, elles, en ont décidé autrement. L’exploit de Grace est l’occasion parfaite pour redistribuer les cartes et rétablir la prise de pouvoir. Le niveau supérieur de ce jeu cauchemardesque et sans fin est atteint et, avec l’élimination des Le Domas, le Haut Siège, qui gouverne le monde, est de nouveau à pourvoir. Grace est bien loin d’imaginer ce qu’elle a déclenché. 


Les suites sont toujours un pari risqué, surtout lorsque les premières parties surprennent et séduisent leurs spectateurs grâce à leur originalité. 


Les jeux de notre enfance en dimension XXL qui virent au cauchemar, un deuxième volet aurait pu s’essouffler sur cette idée recyclée, mais au contraire, « Wedding Nightmare : Deuxième partie » nous régale, encore une fois. 


Bien que le spectateur soit déjà familier de cet univers, le film se démarque car il évite de retomber exactement dans ce que le précédent avait déjà proposé. Cette chasse à l’homme est bien différente de la précédente et creuse davantage la dimension de secte, totalement exagérée, parfois même qui se rit d’elle-même, grâce à toute une palette de nouveaux personnages aussi différents que fascinants. 


Les réalisateurs Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett se régalent et transmettent ce sentiment de légèreté et de, disons-le en jargon approprié, « kiff » à travers une réalisation portée par l’humour, l’excès et la démesure. On est surpris juste où il faut et transporté par du gore qui regorge d’autodérision. 


Le film n’a rien d’un chef d’œuvre, mais à tout d’une suite décente, d’un divertissement assurée et d’une bonne grosse popcornade à l’américaine, à en mélanger le sucré et le salé.


Sortie salle (France) : 8 avril 2026, The Walt Disney Company France


Commentaires


Pour une fois, arrivez avant le générique de fin. Abonnez-vous.

© 2025 by @lavisdecharlie

  • Instagram
  • Linkedin
bottom of page