top of page

« Spider-Man : Brand New Day »

  • 29 juil.
  • 2 min de lecture

de Destin Daniel Cretton (2026)



La vie de Peter Parker a bien changé depuis que le monde ne se souvient plus de lui. Très seul, et dans l’anonymat le plus total, il poursuit sa lutte contre la criminalité, faisant de New York un endroit sécurisé, où règnent équilibre et sérénité. Mais ses amis lui manquent, MJ lui manque, alors le jour où il prend conscience que leur vie continue d’avancer comme s’il n’avait jamais existé, quelque chose se brise en lui, ses gènes commencent à muter en une version de lui qu’il ne peut pas contrôler - plus noire, plus dure, impénétrable, et qui blesse même ceux qu’il essaye de protéger. Sauf que c’est justement cette part de lui qui lui donne un coup d’avance sur cette nouvelle force menaçante capable de contrôler les esprits.


Dans la continuité des précédents de cette saga, « Spider Man : Brand New Day » devient presque un de ces visionnages qui viennent satisfaire notre zone de confort, grâce à un Tom Holland toujours plus attachant et un rythme haletant qui fait de ce blockbuster un excellent divertissement.


Au delà de cette figure de super héros new yorkais adoré de tous par sa casquette de justicier, le Spider Man / Peter Parker de « Brand New Day » atteint une dimension supérieure par rapport aux précédents. Il grandi, il mûri, il change, et ce dernier film a la beauté de nous livrer un portrait plus intimiste, un peu plus sombre, plus nuancé, qui le rend d’autant plus humain, encore plus touchant, au plus proche de nous, communs des mortels. C’est donc un Spiderman plus adulte, prêt (ou pas) a faire le deuil d’une version de lui qui n’est plus, d’un jeune homme désillusionné qui se retrouve forcé d’accepter - l’évolution d’un personnage prêt à apporter davantage de profondeur à ses aventures.


Côté visuel, les scènes d’action sont toujours aussi maîtrisées, les plans de cet homme-araignée en justaucorps qui s’accroche et s’envole de gratte ciel en gratte ciel, toujours aussi spectaculaires, sur un décor de New York qui fait un peu rêver. Le plus beau peut-être, et la raison pour laquelle on revient toujours volontiers dans les salles pour chaque volet de cette saga, le fond immanquablement optimiste, le message plein d’espoir qui nous met face à une société, un monde un peu parallèle au nôtre, où le bien et les gentils en sortent toujours vainqueurs.


Un agréable moment de cinéma, une popcornade qui ne déçoit pas, qui donne bien plus à réfléchir qu’elle ne laisse paraître.


Sortie salle (France) : 29 juillet 2026, Sony Pictures France


Commentaires


Pour une fois, arrivez avant le générique de fin. Abonnez-vous.

© 2025 by @lavisdecharlie

  • Instagram
  • Linkedin
bottom of page