« Projet Dernière Chance »
- 18 mars
- 2 min de lecture
de Phil Lord & Christopher Miller (Project Hail Mary, 2026)

Grace, jeune professeur de science intello et solitaire se retrouve, malgré lui, à devoir conduire une mission dans l’espace qui pourrait sauver l’avenir de la Terre. Sa vie bascule, du jour au lendemain. Il se réveille à bord du vaisseau spatial, à des années lumière de la Terre, sans aucun souvenir concret des événements qui l’ont amené à cet instant précis, ni de ce qui est arrivé aux trois scientifiques qui l’accompagnaient. Perdu dans l’immensité de la Voie lactée, l’avenir de l’humanité entre les mains, Grace fait une rencontre qui va changer sa vie.
Eh bien non, « Projet Dernière Chance » n’est pas un énième film dans l’espace. Sur la.base d’un scénario très simple, le film prend toute son ampleur grâce aux deux protagonistes qu’il met en scène, l’humain Grace d’une part et l’extraterrestre Rocky de l’autre.
Visuellement, le film est très beau, la réalisation est réussie et l’ensemble de la mise en scène promet une qualité d’image digne des plus grands films du même genre qui l’ont précédé . On pense évidemment à Kubrick, pour n’en citer qu’un, dont les références sont évidentes et permettent de beaux clins d’œil aux amateurs du genre.
Néanmoins, ce sont les personnages et plus exactement la relation unique et forte entre Grace et Rocky qui donnent au film toute son originalité et lui donne un côté touchant et extrêmement attendrissant, qui véhicule une bouffée d’optimisme et d’humanité.
Ryan Gosling est parfait dans son rôle, et comme d’autres avant lui, nous livre un protagoniste dans l’ère du temps, un personnage sensible, qui assume ses peurs et verbalise ses émotions, l’anti héros moderne à qui l’on peut s’identifier, au-delà de la science fiction.
« Projet dernière chance » nous fait passer un bon moment, nous séduit par son humour et nous émeut par la simplicité d’esprit qui se dégage de ses protagonistes, sa sensibilité et son attention particulière aux détails.
Un beau film, à la fois visuellement et idéologiquement, qui alerte sur les dangers d’un monde à risque, mais nous laisse toutefois sur une fin heureuse et encourageante.
Une belle proposition de science-fiction qui souligne l’importance des connexions et du lien social sur la psychologie humaine et surtout sur le bonheur d’œuvrer pour le bien commun.
Sortie salle (France) : 18 mars 2026, Sony Pictures Releasing France




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