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QUE VOIR AU CINÉMA ?
MINI CRITIQUES DE FILMS POSITIVES PAR UNE CINÉPHILE, POUR LES ASPIRANTS CINÉPHILES


« Plus fort que moi »
de Kirk Jones (2026)
Dans le fin fond de l’Ecosse, John à 14 ans lorsqu’il ressent des tiraillements au niveau de son cou et constate ses premiers tics du visage. Inquiet et désemparé, il ne contrôle plus ses réactions, comme si son cerveau refusait de lui obéir. Déjà moqué et harcelé à l’école, il culpabilise d’autant plus lorsque son père abandonne le nid familial du jour au lendemain.
1 avr.2 min de lecture


« Un jour avec mon père »
de Akinola Davies Jr (2026)
En 1993, Olaremi et Akinola vivent une vie tranquille dans un petit village du Niger. Ils voient très peu leur père, qui travaille à Lagos, la capitale, afin de subvenir aux besoins de la famille. Un jour, en attendant patiemment que leur mère rentre des courses, leur père, de passage à la maison, leur propose de l’accompagner à la capitale. Une belle - et rare - occasion pour les deux garçons de passer du temps avec lui.
25 mars2 min de lecture


« Urchin »
de Harris Dickinson (2026)
Mike vit à Londres et depuis 5 ans, il vit dans la rue. Un jour, complètement défoncé, il se fait arrêter pour agression et suspicion de vol sur un homme d’affaire ayant accepté de lui acheter à manger. Il prend 8 mois, 8 mois de prison au cours desquels il est logé, vêtu et nourri. 8 mois de peine, mais qui, à sa sortie, lui offrent une seconde chance. Pour sa réinsertion, il est pris en charge par les services sociaux et logé dans un foyer pour u
11 févr.2 min de lecture


« The Brutalist »
de Brady Corbet (2024)
Un récit dense et intense prend vie à travers un film à la forme exceptionnellement bien travaillée, et merveilleusement réalisé. Tout est à point, le propos fort, raconté avec bienveillance, sans être larmoyant, la mise en scène maîtrisée, l’esthétique minutieuse, dans une temporalité entraînante - 3h35 qu’on ne voit pas passer
12 févr. 20251 min de lecture


« Conclave »
de Edward Berger (2024)
Un thriller à suspense sur fond d’église catholique, ce huit clos épiscopal est une vraie surprise, tant originale que progressiste. Une intrigue simple, qui suit un conclave devant élire la succession papale ; au cours de laquelle s’entremêlent corruption, complots, promesses et trahisons. Libéraux vs conservateurs, le film tente malgré le décor
4 déc. 20241 min de lecture


« Blitz »
de Steve MacQueen (2024)
Un drame historique classique, mais suffisamment efficace et marquant grâce à la mise en scène et la direction d’acteurs aux petits oignons de Steve McQueen. On pourrait croire à une adaptation de « Pinocchio » pendant la seconde guerre mondiale, une version où c’est George, un petit garçon métisse, qui refuse de […]</p>
9 nov. 20241 min de lecture


« The Substance »
de Coralie Fargeat (2024)
Un sujet au cœur de l’actualité : l’obsession societale que la jeunesse éternelle est la seule clé à l’épanouissement d’une femme. Raconté au travers d’un personnage autant attachant que détestable, une mise en scène réfléchie et esthétique, et un rythme alternant le lent et contemplatif au dynamique et révoltant, ce body
6 nov. 20241 min de lecture


« Iron Claw »
de Sean Durkin (2024)
Un petit film à première vue, qui s’avère finalement être absolument touchant et émouvant. Une vraie tragédie grecque moderne, transposée sur le rêve américain d’une fraterie soudée, celle des Von Erich, ambitieuse et désireuse de se frayer un chemin vers la gloire du catch, tout en essayant désespérément de se libérer
24 janv. 20241 min de lecture


« Pauvres Créatures »
de Yórgos Lánthimos (Poor Things, 2024)
« Je jouis donc je suis », c’est en quelque sorte le sous titre de ce qui a valu un Lion d’Or à Yórgos Lánthimos. Avec « Pauvres Créatures », Lánthimos élève sa réalisation au sommet de son art. Un film autant baroque que fantastique et fantasmagorique, parfois inconfortable, mais complètement déjanté et
17 janv. 20241 min de lecture


« Aftersun »
de Charlotte Wells (2022)
Récit mélancolique d’une jeune femme creusant dans les mémoires de son enfance pour comprendre qui était le seul et unique homme de sa vie, son père. C’est au travers du regard naïf de Sophie, 11 ans, que l’on suit cette relation complexe, mais débordant d’amour, d’un père et sa fille. Une
1 févr. 20231 min de lecture
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