de Ray Yeung (All Shall Be Well, 2024)
Mélodrame doux, délicat et impitoyable, où Ray Young nous raconte, avec la simplicité et l’empathie qui caractérisent son cinéma, comment l’argent et le patrimoine viennent détruire toute valeur morale et prévalent sur les liens affectifs familiaux. Un récit simple, mais dur, révélant la cruauté de l’homophobie dans