de François Ozon (2019)
Un sujet encore chaud, frais et non conclu: les actes de pédophilie du père Preynat. Pour le traiter, François Ozon choisit cette fois de soigner particulièrement l’écriture et ses personnages. On rentre dans le vif du sujet dès l’ouverture, grâce à une voix off crue, qui génère les sentiments de malaise